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Cassis-de-Dijon: une mesure indispensable contre l’îlot de cherté

« Nous saluons l’introduction du principe du Cassis-de-Dijon. Il contribuera à soulager les familles et à améliorer leur pouvoir d’achat, ce qui est un des principaux objectifs politiques du PS. Pour parvenir à cet objectif, il faudra cependant absolument diminuer aussi les prix excessivement élevés des produits importés. A cet égard, la politique du Conseil fédéral est totalement contradictoire : il veut certes supprimer d’un côté les obstacles techniques au commerce, mais il persiste de l’autre côté à vouloir maintenir l’interdiction des importations parallèles. Il y a quelque chose qui ne joue pas », déclare la conseillère aux Etats Simonetta Sommaruga. Concernant le Cassis-de-Dijon, le PS se battra pour que la protection de la santé et l’information des consommateurs ne soient en aucun cas réduites. Ainsi, il faut impérativement garder l’obligation de déclarer la provenance des produits alimentaires. Les consommatrices et les consommateurs ont le droit de savoir dans quels pays ont été produits les aliments qu’ils achètent.

« Nous saluons l’introduction du principe du Cassis-de-Dijon. Il contribuera à soulager les familles et à améliorer leur pouvoir d’achat, ce qui est un des principaux objectifs politiques du PS. Pour parvenir à cet objectif, il faudra cependant absolument diminuer aussi les prix excessivement élevés des produits importés. A cet égard, la politique du Conseil fédéral est totalement contradictoire : il veut certes supprimer d’un côté les obstacles techniques au commerce, mais il persiste de l’autre côté à vouloir maintenir l’interdiction des importations parallèles. Il y a quelque chose qui ne joue pas », déclare la conseillère aux Etats Simonetta Sommaruga. Concernant le Cassis-de-Dijon, le PS se battra pour que la protection de la santé et l’information des consommateurs ne soient en aucun cas réduites. Ainsi, il faut impérativement garder l’obligation de déclarer la provenance des produits alimentaires. Les consommatrices et les consommateurs ont le droit de savoir dans quels pays ont été produits les aliments qu’ils achètent.En raison du niveau artificiellement élevé des prix en Suisse, chaque ménage paie 10'000 francs de trop par année pour sa consommation. L’introduction du principe du Cassis-de-Dijon est un premier pas dans la bonne direction pour lutter contre l’îlot de cherté. Mais il est à lui seul largement insuffisant : seule une combinaison de toutes les mesures nécessaires permettra de baisser substantiellement le niveau des prix. L’autorisation des importations parallèles de produits brevetés constitue la deuxième mesure incontournable et urgente dans ce contexte. Si le Conseil des Etats décide lui aussi de maintenir l’interdiction de ces importations, le PS soutiendra l’initiative populaire préparée par les milieux du commerce de détail et des consommateurs. Autoriser les importations parallèles améliorera le pouvoir d’achat des ménages de plusieurs centaines de millions de francs au moins par année. Parmi les autres mesures indispensables pour diminuer les prix, il y a aussi une restructuration rapide, mais sociale et écologique, de l’agriculture suisse ainsi qu’une application stricte de la législation sur les cartels (interdiction des ententes verticales).

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