2008

20.10.08 -  Pas d’argent public pour les banquiers: le PS présente un plan alternatif de sauvetage de l’UBS

Pour le PS, cela relève de l’évidence: en ne prévoyant ni contrepartie, ni droit de regard, le plan de sauvetage de l’UBS négocié par le Conseil fédéral et la Banque nationale n’est pas soutenable dans sa forme actuelle. Ce lundi, lors d’une conférence de presse, le PS a présenté son alternative en détail. « Dans l’intérêt des contribuables, l’Etat doit entrer de manière bien plus décisive dans le capital au risque de devoir se retrouver à éponger les pertes tandis que les banques se réservent les éventuels bénéfices. La solution actuelle s’apparente à un hold-up des collectivités publiques. » a relevé le président du PS Christian Levrat.

20.10.08 -  Large soutien, tous partis confondus ou presque, à la révision de la Loi fédérale sur les stupéfiants

A six semaines de la votation fédérale du 30 novembre, le Comité interpartis «OUI à la loi fédérale sur les stupéfiants» a lancé sa campagne et présenté ses arguments dans le cadre d’une conférence de presse, ce lundi à Berne. But principal de la réforme : ancrer définitivement dans la loi (LStup) la politique dite des « quatre piliers » que sont la prévention, la thérapie, la réduction des risques et la répression.

17.10.08 -  Le PS exige un débat démocratique sur le sauvetage de l’UBS

Le plan de sauvetage de l’UBS par la Confédération ne sera pas traité par le Parlement avant cet hiver. Ainsi en a décidé le bureau du Conseil national. Pour le PS, cela relève d’une obstruction caractérisée des partis de droite qui, en dépit des mesures extraordinaires annoncées hier par le Conseil fédéral, considèrent qu’il n’est pas pour autant nécessaire d’en débattre pour l‘instant. La session extraordinaire des Chambres fédérales sur la crise financière ne se tiendra donc pas avant décembre. « Bien trop tard !», selon le conseiller national et président du PS Christian Levrat. « Nous exigeons un droit de regard démocratique et refusons d’être placés devant le fait accompli » a-t-il déclaré dans le cadre d’une séance du Comité directeur du parti consacrée en particulier à la crise en général et à l’engagement de l’Etat en faveur de l’UBS en particulier. Pour le PS, il n’est pas envisageable que les Chambres fédérales laissent passer le deal entre la Confédération, la Banque nationale et l’UBS sans autre forme de procès.

16.10.08 -  Aide fédérale aux banques: protéger les vraies victimes

Le PS a pris connaissance, ce jeudi, du plan de mesures visant à stabiliser le système financier suisse présenté par le Conseil fédéral, la Commission fédérale des banques et la Banque nationale. Il est loin d’être prêt à approuver l’injection d’argent public dans des banques en difficulté sans une contrepartie en termes de participation et l’instauration de règles strictes dans le secteur bancaire. Par ailleurs, l’économie réelle a besoin d’un programme d’investissement anticyclique. Et l’épargne des client-e-s doit être mieux protégée.

15.10.08 -  Crise financière: un mutisme alarmant

L’amélioration passagère des marchés boursiers ne doit pas faire oublier les menaces de croissance négative qui pèsent désormais sur l’ensemble des pays industrialisés. « Il s’agit de prendre le taureau par les cornes et d’anticiper les conséquences de la crise financière. Des mesures doivent être élaborées et des réponses doivent être apportées aux questions toujours en suspens » relève le conseiller aux Etats et vice-président du Groupe socialiste des Chambres fédérales Alain Berset. Le PS déplore vivement que le Conseil fédéral se mure dans le silence et attend du gouvernement qu’il prenne enfin position par rapport aux risques qui pèsent sur l’économie nationale.

13.10.08 -  Un OUI résolu à l’initiative « pour un âge de l’AVS flexible »

Ce lundi à Berne, le Comité de soutien interpartis à l’initiative populaire «pour un âge de l’AVS flexible» a présenté ses arguments en faveur du projet dans le cadre d’une conférence de presse. Principal constat: le principe d’une retraite anticipée sans réduction de rente est un objectif social largement partagé dont l’introduction n’a que trop tardé.

09.10.08 -  L’AVS: une valeur sûre

Plus la crise des marchés financiers se développe, plus l’AVS s’impose comme étant LE facteur clé de la prévoyance sociale. « Contrairement aux 2ème et 3ème piliers, les cotisations AVS contribuent intégralement aux rentes futures et ne sont pas engagées dans des stratégies financières dont la volatilité se confirme jour près jour. Où donc placer sa confiance aujourd’hui, si ce n’est dans l’AVS ? » s’interroge ainsi le vice président du PS Suisse Stéphane Rossini. Raison pour laquelle le PS appelle, le 30 novembre prochain, à confirmer le rôle décisif de l’AVS et d’étendre ses prestations à celles et ceux qui en ont le plus besoin.

08.10.08 -  La présidence du PS Suisse exige la convocation d’une table-ronde sur la crise des marchés financiers

Réunie ce mercredi, la présidence du PS Suisse s’est tout particulièrement penchée sur la crise des marchés financiers et ses conséquences potentielles sur l’économie nationale. Pour le président du PS Christian Levrat, le temps de l’action est venu. « Désormais, il y a urgence. Et comme les turbulences actuelles requièrent une réponse commune, nous revendiquons la tenue d’entretiens de Watteville extraordinaires. »

07.10.08 -  Les marchés financiers s’écroulent et le Conseil fédéral regarde passivement

La crise financière continue à prendre de l’ampleur et plus elle dure, plus elle menace l’épargne de la population. « Que faut-il de plus pour que le Conseil fédéral sorte enfin de sa léthargie ? » s’interroge Christian Levrat, président du PS. « Il n’est pas possible que les pays voisins décèlent les signes de l’époque trouble que nous vivons, alors que le Conseil fédéral et les partis bourgeois n’y voient toujours aucune raison d’agir, ni de prendre un minimum de mesures ! Il devient urgent de protéger l’épargne privée. Tout de suite ! Les propos rassurants ne seront d’aucune utilité. » Pour le PS, il est urgent d’agir et le parti a déjà exigé il y a une semaine que les petits épargnants ne soient pas les seuls à assumer unilatéralement les risques des marchés financiers.

02.10.08 -  Des bourgeois vieux jeux font échouer les importations parallèles

Lors de sa dernière ligne droite, et par une décision totalement incompréhensible, le Conseil national a fait échouer aujourd’hui l’autorisation des importations parallèles. « C’est un revers amer pour la lutte contre la Suisse comme ilot de cherté » déclare la conseillère nationale socialiste de Bâle campagne Susanne Leutenegger Oberholzer. « Mais nous gardons un espoir : que le Conseil des Etats corrige le tir ! » ajoute-t-elle.

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