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Les partis bourgeois veulent autoriser les fabriques d’animaux

«L’agriculture suisse doit se profiler auprès des consommatrices et des consommateurs avec une production écologique et soucieuse du bien-être des animaux. C’est sa principale chance de succès sur les marchés. Le problème, c’est que les partis bourgeois ont décidé maintenant d’autoriser les fabriques d’animaux, dans le sillage de l’UDC et au mépris de leurs professions de foi écologistes toutes fraîches. Le PS s’opposera résolument à une telle évolution“, déclare le conseiller national Andrea Hämmerle. La majorité bourgeoise de la commission de l’économie du National vient en effet de décider de biffer les dispositions concernant le nombre maximal d’animaux par exploitation. Ce faisant, elle se moque des intérêts des paysans et des consommateurs.

«L’agriculture suisse doit se profiler auprès des consommatrices et des consommateurs avec une production écologique et soucieuse du bien-être des animaux. C’est sa principale chance de succès sur les marchés. Le problème, c’est que les partis bourgeois ont décidé maintenant d’autoriser les fabriques d’animaux, dans le sillage de l’UDC et au mépris de leurs professions de foi écologistes toutes fraîches. Le PS s’opposera résolument à une telle évolution“, déclare le conseiller national Andrea Hämmerle. La majorité bourgeoise de la commission de l’économie du National vient en effet de décider de biffer les dispositions concernant le nombre maximal d’animaux par exploitation. Ce faisant, elle se moque des intérêts des paysans et des consommateurs.Sur proposition de l’UDC, la commission a décidé hier de biffer les articles sur les effectifs maximaux par exploitation des différentes espèces d’animaux de rente (articles 46 et 47 de la loi sur l’agriculture), dans le but de permettre des exploitations industrielles, surtout pour les porcs et la volaille. Cette décision est incompatible avec l’orientation en cours de la politique agricole suisse vers davantage d’écologie et une production plus respectueuse du bien-être animal. Vu l’ouverture progressive des marchés, la paysannerie suisse ne peut survivre que si cette orientation est poursuivie et renforcée.

La décision de la commission désavoue également la grande majorité des paysans, qui ont opté pour l’innovation pour répondre aux attentes des consommatrices et des consommateurs. Le PS se battra contre cette nouvelle aberration en matière de politique agricole, après que la commission compétente du Conseil des Etats a décidé récemment d’augmenter les crédits agricoles – ce dont profite d’ailleurs l’industrie agro-alimentaire et non pas les paysans.

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