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Renforcer la cohésion de notre pays – Ne pas laisser se creuser un fossé villes-campagnes

«Alors que la droite et Avenir Suisse exacerbent les rivalités entre agglomérations urbaines et zones rurales, le PS veut faire de leur collaboration renouvelée un élément central de sa politique», explique la présidente du Groupe socialiste de l'Assemblée fédérale, Hildegard Fässler-Osterwalder. C'est dans cet esprit que 50 parlementaires et plusieurs membres de gouvernements cantonaux se sont retrouvés vendredi 28 et samedi 29 janvier à Andermatt pour le séminaire annuel du groupe parlementaire socialiste. Dans des ateliers consacrés notamment à l’agriculture, au tourisme, à la politique de la santé ou encore à l'avenir du service public, ils ont débattu des problèmes spécifiques auxquels les villes et les campagnes doivent faire face et ont esquissé des solutions favorisant une approche régionale. Privilégier les grandes agglomérations au détriment des régions périphériques n'est pas une politique d'avenir pour la Suisse. Ce qu'il faut à notre pays, c'est une meilleure compréhension réciproque et une coopération renouvelée, mises au service d'une cohésion plus forte et d'un développement économique durable.

«Alors que la droite et Avenir Suisse exacerbent les rivalités entre agglomérations urbaines et zones rurales, le PS veut faire de leur collaboration renouvelée un élément central de sa politique», explique la présidente du Groupe socialiste de l'Assemblée fédérale, Hildegard Fässler-Osterwalder. C'est dans cet esprit que 50 parlementaires et plusieurs membres de gouvernements cantonaux se sont retrouvés vendredi 28 et samedi 29 janvier à Andermatt pour le séminaire annuel du groupe parlementaire socialiste. Dans des ateliers consacrés notamment à l’agriculture, au tourisme, à la politique de la santé ou encore à l'avenir du service public, ils ont débattu des problèmes spécifiques auxquels les villes et les campagnes doivent faire face et ont esquissé des solutions favorisant une approche régionale. Privilégier les grandes agglomérations au détriment des régions périphériques n'est pas une politique d'avenir pour la Suisse. Ce qu'il faut à notre pays, c'est une meilleure compréhension réciproque et une coopération renouvelée, mises au service d'une cohésion plus forte et d'un développement économique durable.Le thème et le lieu du traditionnel séminaire annuel du Groupe socialiste de l'Assemblée fédérale n’ont pas été choisis par hasard. Puisque les partisans du moins d’état, à l'image du think tankd'économiesuisse, sont prêts à sacrifier les régions périphériques sur l'autel de la compétitivité écononmique, sans pour autant montrer une attention particulière aux préoccupations des populations urbaines, il est indispensable de rappeler que la Suisse moderne s'est construite sur une coopération raisonnée entre les villes et les campagnes. Andermatt, gros village blotti au coeur du massif du Gothard, dans une région qui s'efforce de faire face à une restrucuration profonde de son économie, se prêtait dès lors idéalement à une réflexion politique sur les relations villes-campagnes.La plupart des parlementaires socialistes fédéraux et bon nombre de conseillères et conseillers d’Etat socialistes, parmi lesquels Pierre-Yves Maillard, Ruth Luthy ou encore Patrizia Pesenti, y ont abordé durant cette fin de semaine plusieurs thèmes sous l’angle de la politique régionale. C’est que, pour le PS, villes et campagnes ne sauraient être antagonistes. Au contraire, seule leur étroite collaboration permettra de répondre de manière adéquate aux différents défis qui se posent aux unes comme aux autres.Un signe en faveur d'une telle coopération fructueuse avait par exemple été donné en 1994 avec l'adoption de l’initiative des Alpes, due à une coalition de progrès aussi bien en zones urbaines que rurales, avec le soutien du PS, des Verts et des organisations de protection de l’environnement. En février 2004, une alliance du même type a permis de faire capoter le contre-projet surdimensionné à l’initiative Avanti. Un refus que le PS interprète comme un ferme soutien à une politique du transfert de la route au rail, dans l’intérêt des cantons alpins mais aussi des agglomérations du Plateau, qui doivent faire face à de récurrents problèmes générés par le développement effréné du trafic motorisé.Cette compréhension mutuelle entre villes et campagnes et capitale pour le PS. C’est pourquoi elle a servi de prisme à tous les thèmes traités lors de ce séminaire, qu’il s’agisse de l’agriculture, de l’intégration des personnes étrangères, de l’économie et du tourisme, de la politique de la santé ou encore du service public. Les débats ont permis d'identifier diverses pistes de travail, qui seront formulées sous forme de thèses pour le renouveau de la politique régionale, dont sera saisie la prochaine assemblée des délégué-e-s du Parti socialiste suisse, qui se tiendra le samedi 19 mars à La Chaux-de-Fonds – cadre propice s'il en est à la poursuite des travaux, en tant que ville-centre au coeur d'une région périphérique.

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