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Enregistré dans : , le 29.5.2006 @ 15:53
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Conférence de presse du 30 mai 2006
L’apprentissage n’a pas besoin qu’on le précarise, mais qu’on le revalorise.
Le Conseil fédéral, les représentants de l’économie et leurs porte-voix politiques ont de la suite dans les idées. Alors que tout le monde claironne que l’avenir de notre pays passe par un renforcement de la qualité de la formation, le projet d’abaisser – sans exception - à 18 ans l’âge de protection des jeunes travailleurs réduirait considérablement l’attractivité et la qualité de la filière de l’apprentissage.
 suite…
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| levrat.ch 153 |
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Enregistré dans : , le @ 15:20
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»SUCCESSION - Le socialiste fribourgeois Christian Levrat souhaite que la conseillère fédérale reprenne le Ministère de l’économie. suite…
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| levrat.ch 152 |
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Enregistré dans : , le @ 15:17
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Les lauriers de Georges Plomb
Christian Levrat - président du Syndicat de la communication et socialiste fribourgeois - gagne un premier combat contre le projet du gouvernement de privatiser totalement Swisscom. Le Conseil national le rejette à une courte majorité (99 à 90). C’est là une nouvelle confrontation entre adversaires et partisans de la libéralisation des entreprises de service public. Les deux camps sont presque égaux. Deux référendums récents le confirment. En 2002, une libéralisation partielle du marché de l’électricité est rejetée par 52,6% de non. En 2004, l’initiative «Services postaux pour tous» - lancée par le syndicat de Levrat - réunit 49,8% de oui. Cette confrontation pourrait donc durer. C’est maintenant au Conseil des Etats de trancher.Pour le moment, Levrat et ses alliés sont les plus efficaces. Ils puisent leurs forces chez les socialistes, les démocrates-chrétiens, les Verts, dans de petits partis. Mais, en votation, ils pourraient séduire plus à droite, à l’UDC, chez les radicaux-libéraux, etc. Tous redoutent un rachat inamical de Swisscom par une entreprise lointaine, le largage des régions périphériques, l’affaiblissement de la défense nationale. Ce succès pourrait être bref. Car ces majorités infimes peuvent être culbutées. Et puis, voyez ailleurs en Europe. Comme en Suisse (où Orange, Sunrise et d’autres rivalisent avec Swisscom), la concurrence crépite. Les entreprises de télécoms d’origine étatique y offrent tous les modèles: privatisation complète, maintien d’une majorité publique, mais aussi conservation d’une «minorité de blocage». Ce dernier modèle - très capable de faire échec à un rachat «inamical» - pourrait revenir un jour. Pour Christian Levrat et ses amis, c’est la promesse de nouveaux combats.
Coopération, 17.5
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Enregistré dans : , le 16.5.2006 @ 11:49
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Le rejet du projet de privatisation totale de Swisscom par le Conseil national est une décision fondamentale à de nombreux titres. Pour l’entreprise Swisscom d’abord, ensuite pour les infrastructures de télécommunications en Suisse, enfin pour l’ensemble des secteurs du service public. suite…
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Enregistré dans : , le 11.5.2006 @ 11:52
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Lors du débat au Conseil national sur la privatisation de Swisscom, le 10 mai 2006, Christian Levrat était le premier orateur du groupe socialiste. Voici son intervention et le petit débat qui s’est ensuivi.
Levrat Christian (S, FR): Je renonce d’entrée de cause à déclarer mes intérêts: Monsieur Pelli l’a fait en mon lieu et place. En remerciement, je lui donnerai un petit conseil: je ne suis pas sûr que sa cage lui permette d’attraper beaucoup d’électeurs; il devrait, par contre, être prudent pour ne pas attraper, lui et ses collègues, la grippe aviaire! [n.d.l.r.: président du PRD, Fulvio Pelli est précédemment intervenu en faveur de la privatisation muni d’une cage à oiseau contenant le logo de Swisscom, et appelant à “ouvrir la cage” à Swisscom].
De quoi parlons-nous aujourd’hui? Nous parlons d’abord de la privatisation de Swisscom, du marché des télécommunications. Derrière cette privatisation, pourtant, se profilent d’autres projets. Certains ont déjà été déposés sur la table du Conseil fédéral: il s’agit de la privatisation de la Poste aujourd’hui, des CFF demain, des entreprises électriques peut-être ou des hôpitaux après-demain. suite…
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| levrat.ch 148 |
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