L’idée des radicaux, relancée par Christoph Blocher, d’associer les Helvètes à la privatisation du géant bleu en leur offrant des actions ne fait pas l’unanimité. Les syndicats craignent une fragilisation de l’entreprise.
«Comment peut-on offrir les actions de Swisscom au peuple alors que l’opérateur lui appartient déjà à travers la participation majoritaire de la Confédération? C’est un attrape-nigaud», s’insurge Christian Levrat, président du Syndicat de la communication. Il y voit une stratégie de Christoph Blocher pour mieux faire avaler aux citoyens la pilule de la privatisation du géant bleu.
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